
En septembre 1978, la banquise couvrait 7,5 millions de km2. En 2007, à la même époque, elle s’était réduite de 2,61 millions de km 2 (soit une perte de 30 %!).
Le bébé phoque est fragilisé : les mères manquent de glace pour abriter leurs petits contre le froid.
Sous surveillance active depuis les années 1950, le recul très net de plus de 100 glaciers dans le monde, est un indicateur précis du réchauffement climatique.
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GAZ À EFFET DE SERRE Nos chauffages, moteurs, usines, centrales thermiques, les incendies de forêts, s’ajoutent aux émissions volcaniques naturelles et envoient des millions de tonnes de gaz carbonique dans l’atmosphère. Celui-ci piège les rayons infrarouges (la chaleur) venus du soleil. |
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LE DESTIN DE L’OURS POLAIRE Cet animal emblématique du Grand Nord est menacé: il jeûne l’été et mange l’hiver, sur la |
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LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE Les zones polaires sont les premières et les plus gravement touchées. Les banquises se forment plus tard, fondent plus tôt et sont de moins en moins épaisses : en Antarctique, les manchots pâtissent déjà de ce bouleversement. |
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LES GLACIERS EN SURSIS De nombreux petits glaciers alpins ont disparu depuis les années 1950. Les glaciers d’altitude régressent fortement: ceux des régions tropicales, par exemple au Kilimandjaro, sont en train de fondre. Les humains et les espèces sauvages qui vivent au pied de ces montagnes sont menacés par la sécheresse et la disette. |
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LA BANQUISE DIMINUE La banquise du Grand Nord s’est réduite de plus de 30 % en 30 ans. En 2050, même en plein hiver, la glace n’occuperait plus qu’une partie minime de l’océan Glacial Arctique et disparaîtrait de la quasi totalité du Groenland. |
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LA GRANDE MONTÉE DES EAUX Si les calottes de glace du Groenland et de l’Antarctique venaient à fondre, le niveau des mers monterait de 80 mètres, noyant New York et sa statue de la Liberté, ainsi que la plupart des grandes villes : Paris, Londres, Tokyo, Shanghai… |




